On se retrouve samedi ?

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On a rendez-vous, vous et moi ! Samedi !

Oui, en vrai. Samedi, j’ai le plaisir d’animer deux ateliers DIY pour vous apprendre à fabriquer ces jolies petites boules en papier, à l’occasion du Pop Up Store d’Etsy au BHV Marais.

Je suis très, très heureuse de faire partie de cette petite aventure : Etsy, c’est une plateforme que j’ai découverte à ses tous débuts et que je suis avec passion depuis. J’aime les valeurs portées par Etsy et leur manière d’embellir le monde, de donner leur chance à des créateurs confidentiels et les accompagner dans leur développement.

Et puis, j’aime toutes les personnes qui composent l’équipe française : un groupe de femmes créatives et inspirantes qui contribuent vraiment à rendre la vie plus jolie.

Rien ne me ferait plus plaisir que d’avoir l’occasion de vous rencontrer à l’occasion de ces petits ateliers créatifs et de partager un moment ensemble. Et ça me donnera l’occasion de vous présenter mes deux livres de DIY sur le papier, « Premières leçons » et « Autour du papier » écrits l’année dernière et dont je n’ai pas encore vraiment parlé, qui ont été imaginés pour vous montrer comme c’est facile et merveilleux, le papier… Comme on peut tout faire avec une feuille de papier.

Le premier « Papier : premières leçons » s’adresse à toutes celles qui débutent totalement et croient – à tort – qu’elle y arriveront jamais. Le deuxième « Autour du Papier », propose des projets de niveau variable, du plus simple au plus complexe, pour progresser à son rythme.

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Mais revenons aux ateliers de samedi ! Ca se passe samedi 30 avril, dans l’après Midi au BHV Marais (rendez-vous au Pop Up Store Etsy) et il y a deux sessions : l’une de 15h à 16h et l’autre de 16h à 17h.

Je suis très heureuse à l’idée de vous rencontrer en vrai et passer un moment avec vous, alors n’hésitez pas à me dire dans les commentaires si vous avez l’intention de venir !!!

À samedi!

 

Une semaine sur le fil : retour sur le challenge photo !

Etincelle
Pfiou ! Le moins que l’on puisse dire, c’est que les dernières semaines n’ont pas démérité en intensité. Vous avez été 550 à participer au challenge photo que je vous proposais ! 550 à apprendre, échanger, vous épauler pour prendre des photos qui vous ressemblent et à les partager ! Ce que je n’avais pas prévu, c’est que cette aventure serait un vrai challenge pour MOI AUSSI ! D’un autre point de vue peut-être, mais un challenge tout de même.

La première chose, c’était de partager un vrai moment avec vous.
La deuxième était de vous permettre de faire l’expérience de quelque chose d’important à mes yeux : ça peut être simple, amusant et rapide d’apprendre les techniques qui donnent des photos qui vous plaisent vraiment.
La troisième : me montrer à moi-même que l’atelier que je prépare depuis des mois fonctionne. Crash-test réussi ! Et je suis plus heureuse que jamais à l’idée d’accompagner plusieurs dizaines d’entre vous qui ont déjà décidé de continuer l’expérience et de s’inscrire à l’atelier qui commence la semaine prochaine et auquel vous pouvez vous inscrire jusqu’à dimanche !

Vous pouvez donc accéder à l’atelier que j’ai préparé pour vous : apprendre à faire des photos qui reflètent vraiment ce que vous voyez et à les partager pour faire de votre compte Instagram un espace à votre image.

J’ai vraiment hâte ! Mais aujourd’hui, j’ai envie de dresser avec vous le bilan de tout ce que ces quelques jours m’ont appris, à moi. J’aime beaucoup lire ces retours d’expérience quand les autres les publient, alors je me dis que cela vous apportera peut-être à vous aussi, quelques billes pour avancer dans vos projets.

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On ne peut pas vraiment savoir tant qu’on n’a pas essayé

Il n’y a qu’un remède : se lancer

Quelques jours avant le challenge, j’ai soudain réalisé que ce serait la première fois que j’allais mettre en pratique ce sur quoi je travaille depuis des mois. Pour de vrai. Devant un parterre de participants enthousiastes et qui comptaient sur moi. Ce moment où une simple idée devient concrète est toujours un grand saut dans le vide. Gros gros pic de joie-stress-peur-euphorie, tout ça mélangé. Montagnes russes dans l’estomac et dans le coeur.

Je vous laisse donc imaginer le plaisir que c’était, lorsqu’après quelques jours de challenge, je constatais déjà les progrès de chacun. Et aussi que l’ambiance, dans le groupe privé, était telle que je l’avais imaginée : entraide, bienveillance, partage. Tout ce qui est important pour moi était là.

Plus que jamais, cela me prouve que vous, derrière votre écran, vous êtes une personne super. Que ça vaut mille fois la peine que je vous encourage à aller plus loin, parce que vous avez des trésors en vous et que j’adore l’idée de vous aider à les faire surgir.

La semaine de challenge m’a permis de valider quelque chose d’essentiel : je crois en ce que je fais. Et je le crois aujourd’hui plus que jamais.

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Quand tu as peur d’échouer, 

c’est souvent que tu as très très peur de réussir aussi

En voyant le nombre de participations augmenter si vite, j’aurais dû sauter de joie. En vrai : ça m’a fait flipper. Lorsque le nombre des inscrits a atteint 100 personnes, j’ai dû résister de toutes mes forces à l’envie de clore les inscriptions (je me suis imaginé plein d’excuses et de bonnes raisons pour le justifier). Parce que ce dont j’ai rêvé pendant longtemps était en train de se produire. En mieux. Et que je n’y étais pas préparée. Eblouie par tant de soleil, j’ai lâché la barre.

Dans ma tête c’était “trop”. Trop bien. Trop prometteur. Trop encourageant. Et alors je me suis rendu compte à ce moment-là que c’était souvent difficile aussi, d’accueillir les bonnes choses. Pour moi, en tout cas. Peut-être parce qu’en cas d’échec vous auriez été encore plus nombreuses à en être témoin? Je ne sais pas.

Ce que je sais en revanche, c’est que cette sensation je l’ai déjà vécue souvent, sans jamais la comprendre vraiment. La différence, c’est que cette fois je ne l’ai pas subie : je me suis regardée partir en vrille… et j’ai cloué le bec à cette petite partie de moi qui adore saboter tout ce que je fais. Je ne me suis pas laissée démonter, et j’ai maintenu mon cap.

Et ce qui est fou, c’est que, passé ce moment de panique, tout a été vraiment plus simple. Et j’ai pu célébrer pleinement ce moment, au dernier jour des inscriptions, où vous étiez cinq fois plus nombreuses que dans mes estimations les plus hautes (estimations basées sur rien, d’ailleurs).

Celles qui ne possèdent pas le gène de l’auto-sabotage auront probablement du mal à comprendre ce que je viens d’expliquer. Pour toutes les autres : ne vous laissez pas faire par ce petit con. Ca vaut vraiment, vraiment la peine de lui pincer les oreilles.

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Si tu as un doute
ESSAIE ! 



Il y a une autre chose qui me faisait un peu peur : le groupe privé. Je vais même vous dire, je n’étais pas totalement convaincue de son utilité. Si je ne me définis pas comme une personne particulièrement timide, l’idée d’être le “professeur” d’une classe de 550 personnes avait tout de même quelque chose d’un peu intimidant.

Mais c’était sans compter la gentillesse de tous les participants. Et surtout, j’ai compris à quel point cela faisait une différence, d’être vraiment présente. De pouvoir échanger en direct avec chacun, répondre aux questions, donner un avis, un conseil. Finalement, c’était comme le trac avant d’entrer en scène, rien de plus.

Et cela m’a beaucoup aidée à faire évoluer ma perception de l’atelier que je vous présenterai la semaine prochaine : au départ, j’imaginais plutôt celui-ci comme un livre. Quelque chose que vous pourriez acheter pour faire vos progrès tranquillement de votre côté. Aujourd’hui, je perçois à quel point les échanges dans le groupe apportent une autre dimension et combien il ont été source de progrès. L’expérimenter pendant une semaine m’a vraiment aidée à le comprendre.

Et comme mon objectif est moins d’écrire un livre qui m’amuse que de proposer une formation qui FONCTIONNE, je suis contente d’être revenue sur mon impression première : le groupe privé, ça déboîte.

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Et s’il existait finalement
Un vrai BON stress?

Il y a une chose qui me cassait les pieds depuis des mois : question mise en page je n’y connais rien. In Desing m’a toujours paru un logiciel obscur et je rechignais réellement à m’y mettre.

Conséquence de tout ça : à quelques jours du challenge, je n’avais AUCUNE solution convenable pour la mise en page des supports à télécharger quotidiennement, que je voulais clairs, pédagogiques, mais aussi agréables à consulter et jolis. L’urgence aidant, j’ai fini par arrêter de me poser des questions et m’y plonger tête baissée.

À la fin du challenge – après des heures à hurler dans le salon parce que ça ne marchait pas comme je voulais et des heures de sommeil en moins – j’avais compris les bases du logiciel. Et même s’il me reste beaucoup de choses à apprendre, j’ai pu livrer un contenu de bonne qualité, tous les jours. Ce qui était déjà un sacré objectif. Et pour moi, une formation accélérée en conditions réelles.

Morale de l’histoire : un petit coup de stress est bien souvent… un vrai gros coup de pouce pour vous aider à franchir une étape. Comprendre les arcanes d’In Design est un truc que je repoussais depuis des années. Voilà, c’est chose faite ! Et comme vous l’imaginez certainement : c’était beaucoup moins dur que je ne l’avais cru. Classique.

Je remarque aussi que l’on apprend parfois très bien dans l’urgence, comme si on se mettait exactement dans les bonnes conditions. Cette semaine m’a vraiment permis d’expérimenter que le stress pouvait également être un super moteur… ce qui m’aide à l’aimer un peu mieux :)

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Trouver le bon rythme
Accepter qu’il ne soit pas linéaire

Le dernier point que je voudrais aborder dans cette liste de choses apprises durant cette semaine un peu folle, est lié au rythme. Vous m’avez souvent entendu me plaindre ici, sur ce blog, de mon effroyable lenteur à accomplir toute chose. La semaine du challenge m’a prouvé que j’étais capable d’être à 100% concentrée sur ce que j’ai à faire, sans gaspiller de temps, sans me perdre dans une overdose de tergiversations et en prenant des décisions rapidement.

Mais alors que je découvrais que j’étais parfaitement capable de travailler comme je souhaiterais le faire tous les jours (c’est-à-dire être une machine de guerre), j’ai découvert aussi que ce ne pouvait pas être un rythme de croisière. En aucun cas. Et que, même si j’adorais cette immersion totale, elle ne pouvait être que temporaire ; qu’il me faudrait des plages de moments plus calmes pour prendre le temps de mettre les choses à plat, réfléchir et me poser toutes ces questions que je juge habituellement comme une perte de temps et qui, probablement sont précisément ce qui m’a permis, quand c’était nécessaire, d’avancer vite et bien.

C’était une leçon très importante, pour moi qui ai tendance à accueillir la moindre de mes défaillances comme une faute grave. Et, depuis quelques jours, je constate que je me mets un peu moins de pression… ce qui ne me rend pas moins productive, je dirais même : au contraire.

Je pourrais continuer longtemps comme ça, tant cette semaine a été riche d’enseignements, mais ce sera tout pour aujourd’hui : je suis sûre que j’aurai l’occasion de vous reparler de tout cela, avec encore un peu plus de recul et, donc un regard différent.

Mais aujourd’hui, je vous donne rendez-vous dès aujourd’hui pour la naissance officielle de l’atelier Instagratitude : le moment de faire de vote compte Instagram le reflet de ce que vous voyez est arrivé !

Un moment parfait

grande-maree-001 Ce week-end, nous avons profité de la grande marée pour faire une escapade dans la maison de mon enfance, David, mes amies Elo et Mathilde et moi. Ce qui me reste de ce week-end tient en peu de mots : c’était parfait.

Pourtant, nous n’avons pour ainsi dire rien fait : une petite heure de pêche aux coques, un très joli moment passé à contempler la mer à marée montante, quand elle envahit les prés salés et la route submersible… et c’est à peu près tout. Le reste du temps, nous l’avons passé à dormir, manger de bonnes choses du matin au soir (littéralement), papoter en attisant paresseusement le feu qui d’ailleurs ne cessait de s’éteindre, bouquiner ou pianoter distraitement.

Ce week-end, c’était comme un morceau de piano sans fausse note, joué au bon tempo et avec ces nuances qui font qu’une bête suite de notes se transforme en un moment suspendu dans lequel se dessine quelque chose de plus grand, qui nous échappe un peu.

Ces trois jours m’ont fait l’effet d’une longue semaine de vacances : comme si le temps s’y était arrêté un peu, lui aussi, pour souffler un peu.

En ce moment, j’y réfléchis beaucoup, au temps. Sans doute parce que ces derniers mois ont été particulièrement denses, je m’interroge énormément sur la manière dont je l’emploie. Chaque jour, j’accorde une place très importante au “faire” : j’ai des objectifs, un emploi du temps souvent très serré et des tonnes de rêves que je découpe en petits morceaux pour en faire des projets réalistes et concrets. Je passe mon temps à ajuster et rechercher l’équilibre idéal comme un petit cuisiner à la recherche de SA recette. Celle dans laquelle il se reconnaîtra totalement et avec laquelle il pourra faire partager ce qu’il a de meilleur. J’aime cette vie trépidante. Elle me convient totalement, même si j’ai conscience que je tire toujours un peu trop sur la corde et que sans doute, ce n’est pas toujours de cela dont j’aurai envie.

Pourtant, ce week-end, j’ai renoué contact avec quelque chose dont je m’étais un peu éloignée ces temps-ci : c’est bien, aussi, de mettre un peu de côté le “faire” pour se laisser de la place pour “être”.

Simplement être.

En l’écrivant, je peux sentir à quel point c’est exactement de cela dont parle Eckhart Tolle, dans son célébrissime “Pouvoir de l’instant présent” : ÊTRE. Et que oui, vivre pleinement le moment présent, c’est sans doute ça – simplement ça – qui définit finalement un moment parfait.

Je vous laisse avec quelques photos de la marée montante dans les Salines. Nous avons un peu traîné des pieds pour y aller et si ma tante ne nous avait pas un peu bousculées, nous serions sans doute passées à côté de ce moment dingue. J’ai vu ce spectacle des dizaines de fois, mais jamais dans ces conditions. C’était magnifique.

Et drôle, aussi : certains d’entre vous ont certainement vu cette photo d’Eleonore sur son compte Instagram, où on me voit les pieds dans l’eau en jupette, mes ballerines à la main. Je me souviens à un moment avoir pensé : « tu préfères sauver tes ballerines où finir de prendre tes photos? » Et… c’était déjà trop tard pour prendre une décision :) C’est bon parfois, d’être un peu ridicule : ça nous rappelle combien il est agréable de s’autoriser à prendre la vie avec légèreté.

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