DIY – Lumière!

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Je passe une bonne partie de mes journées à concevoir de petits projets créatifs. Entre ceux de Un Beau Jour, ceux d’Etsy – réalisés sous le nom de Germaine Fish -, différents projets d’édition et ceux conçus pour le compte de plusieurs émissions de télévision (Du temps pour Moi sur Teva et la chronique DIY de l’émission 99% Plaisir, diffusée en ce moment sur Chérie 25)… je passe ma vie à bricoler. J’ai donc décidé qu’après tout, rien ne m’interdisait d’en proposer aussi de temps en temps sur ce blog. Voilà pour la petite introduction, passons maintenant au sujet du jour.

J’ai remarqué depuis longtemps que le vernis à ongles constituait une peinture de choix sur certains métaux (regardez par exemple ce très joli projet sur des punaises de bureau). Mais c’est en tombant, il y a quelques jours, sur le billet de Pshiiit à propos des ongles à motifs « aztèques » que j’ai eu envie de tenter ce petit projet : personnaliser des bougies chauffe plat.

J’ai déjà vu passer ici et là de très jolies réalisations à partir de masking tape. Mais j’avais envie de voir s’il l’on pouvait aller plus loin : dessiner des petits motifs, par exemple. J’ai donc utilisé sans rien y changer, la méthode mise au point par Pshiiit sur les ongles, en me contentant de travailler sur un autre support, c’est à dire la gaine métallique de bougies chauffe plat. Voici, en image, comment procéder :

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Vous aurez donc besoin :
- De bougies chauffe plat (peu importe le format)
- De vernis à ongles de la couleur de votre choix
- D’un marqueur indélébile à pointe fine
- De masking tape (ou de scotch)

Les images parlent d’elles-mêmes mais en résumé :
- Recouvrez la partie métallique de la bougie d’un vernis blanc, histoire d’avoir une base qui ne déformera pas vos couleurs. Une couche, c’est bien. Deux, c’est encore mieux.
- Lorsque cette première couche est sèche, collez plusieurs bandes de masking tape sur tout le pourtour de la bougie.
- Recouvrez les parties nues de la couleur de votre choix et laissez sécher à nouveau.
- Lorsque la couleur a bien séché, renouvelez l’opération autant de fois que vous désirez ajouter de couleurs.
- Laissez sécher totalement. Deux heures, c’est le minimum.
- Vous n’avez plus qu’à vous amuser à dessiner tout ce qui vous passe par la tête, à l’aide du marqueur indélébile. Il sèche très vite, donc cette fois, pas de problème, vous pouvez vous amuser. En cinq minutes, c’est plié.

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Un nid

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Je vis dans le plus petit appartement de la terre. Vingt cinq mètres carrés particulièrement mignons, mais vingt cinq mètres carrés tout de même. Inutile de rentrer dans le pourquoi du comment d’un tel choix, d’ailleurs, je l’aime beaucoup, mon petit terrier. Reste que, comme tout parisien qui se respecte, je rêve en permanence de pousser les murs, avec cette impression insensée qu’un seul petit mètre carré supplémentaire améliorerait ma vie de façon stupéfiante.

C’est peut-être aussi pour cela que je passe des heures à rêver d’aménagement. Pour le jour où. Celui où je poserai mes valises dans un lieu qui m’appartiendra et où je pourrai enfin faire les choses à mon idée et tirer parti de toutes les astuces apprises pendant ces quelques mois à vivre dans le mouchoir de poche.

Mais en collectant ainsi ces dizaines d’images dans l’attente d’un futur hypothétique, j’ai aussi aussi appris beaucoup sur ma façon de vivre, sur ce qui fait je me se sens bien quelque part, ce qui attire mon attention… En regardant ces photos, je remarque par exemple que la lumière est mon premier critère. La lumière et les couleurs vives. Je me suis ainsi rendue compte que l’espace, finalement, n’était pas ce dont je ressentais le plus grand besoin. L’air de rien, mes petites rêveries d’appartements de luxe nichés sous les toits de Paris m’aident beaucoup à améliorer mon petit nid.

Les images ci-dessous sont issues de mon compte Pinterest. Le réseau social le plus excitant du monde, non? Voilà un long moment que je l’utilise et je pourrais passer ma vie à associer des images, des idées, à ranger tout ce petit monde par couleur simplement pour le plaisir.

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Crédit : Cliquez sur les images pour en connaitre la provenance.

DIY – Des petits carnets

Comme beaucoup d’entre nous, je raffole des carnets. J’en achète d’ailleurs en quantité, mais tous suivent peu ou prou le même chemin : à partir du moment où je me décide enfin à les remplir (ce qui peut prendre un certain temps car bien entendu je répugne à les abimer), ils se détériorent très vite à force d’être malmenés par des notes prises à la volée et les séjours dévastateurs au fond de mon sac. Forcément, je m’en lasse à une vitesse ahurissante et ne rêve plus que du jour où j’entamerai un nouveau carnet parmi ceux de ma collection.

C’est en partant de ce constat que j’ai commencé à fabriquer ces petits carnets que j’appelle « Carnetti » à cause de leur très petite taille. Ils remplissent idéalement mon cahier des charges. Petits, ils se glissent facilement dans un sac, voire dans un portefeuille. Peu fournis en pages (une douzaine, tout au plus), je les utilise rapidement et je n’ai donc le temps ni de les abimer ni de m’en lasser. Arrivée à la dernière page, généralement au bout d’une à deux semaines, je commence un carnet neuf avec jubilation. Voici donc comment je procède pour les fabriquer.

Matériel nécessaire pour deux carnets :
- Une feuille de papier cartonné (j’utilise des intercalaires pour classeur en papier brut qui ont la couleur et le grammage idéal pour ce modèle, il faut seulement vérifier qu’ils sont adaptés à une impression jet d’encre)
- Une imprimante
- Trois feuilles de papier machine standard
- Une bobine de ficelle de cuisine, un marteau, un clou et une grande aiguille
- Une ou deux petites pinces à papier
- Un cutter et une règle de bonne qualité.

J’imprime les couvertures sur le papier à intercalaire (les modèles en photo sont téléchargeables à la fin du billet) et je les découpe très soigneusement. C’est la précision des découpes qui donne un beau rendu final.

Je coupe ensuite mes feuilles de papier machine en quatre (par la moitié verticalement, puis horizontalement) et je plie le tout en deux avant de les glisser les unes dans les autres. Mes pages sont prêtes. J’utilise 6 feuilles pliées par carnet, soit douze pages, mais on peut sans problème en ajouter davantage. J’ai fait des essais jusqu’à vingt quatre pages.

Je superpose la couverture à mon papier, vérifie que le pliage est bon, tapote sur une surface dure pour que tout s’assemble parfaitement et je fixe le carnet ouvert à l’aide des pinces pour que mon ouvrage reste bien en place.

Il ne me reste qu’à coudre mon carnet. Pour cela, je perce des trous sur le pli central des pages en m’aidant d’un clou et d’un marteau (vous pouvez en faire autant que vous voulez, tant qu’ils sont en nombre pair, mais six sont largement suffisants) et je couds avec de la ficelle de cuisine en passant deux fois dans chaque trou. Je noue solidement et voilà.

Il est possible que les feuilles dépassent légèrement de la couverture à cause du pliage. Dans ce cas, j’égalise au cutter. C’est une opération un rien délicate, il faut donc travailler tranquillement et précisément. Enfin, pour bien aplanir les carnets, je pose quelques gros livres dessus durant quelques jours. Ne vous fiez pas à la longueur de ces explications : avec un peu d’habitude, il ne me faut qu’une petite demie heure pour confectionner quatre carnets, soit mon stock pour le mois.


Voici de quoi réaliser les couvertures de quatre carnets différents. Je me suis amusée à le réaliser en deux couleurs : rouge ou bleu (le dessin de la grande ancre n’est pas de moi, je l’ai trouvée ici). Attention, les fichiers sont en haute définition, donc un peu lourds. Il suffit de cliquer sur les images pour lancer le téléchargement.