L’année du lapin
Tags: fifi lapin • Photo • pimkie • Shopping
Je suis tombée sous le charme des dessins de Fifi Lapin dès les débuts de son blog. À l’époque, elle vendait encore les originaux de ses dessins et j’en possède trois, qui me font sourire à chaque fois que je les regarde. Inutile, donc, de dire avec quel plaisir j’ai appris qu’une petite collection à l’effigie de mon lapin préféré serait bientôt en vente dans tous les magasins Pimkie. Par chance, je reçois les communiqués de presse, sinon, j’aurais tout aussi bien pu passer à côté de l’information. C’est bien, Pimkie?
Bref, elle sera en boutique à partir de lundi, mais d’après ce que j’ai vu ce matin sur le site de Fifi Lapin, vous pouvez déjà commander en ligne sur le site de la marque.
La collection est toute jolie. Mes petits chouchous : le sac en toile, que vous reverrez très certainement sur ce blog tellement il me plaît, et le sweat qui est très bien coupé (je voulais vous le montrer en photo, malheureusement les échantillons de produits prêtés par le service de presse sont plutôt destinés aux mannequins et, donc… donc voilà, pas de photo avec le sweat porté, manquerait plus que je me mette au régime salade pour les besoins de mon blog!)
Bref, c’était la petite info du jour qui met de bonne humeur avant de partir en week-end.
Hello les ptits chats, vous êtes encore là? Moi, pas tellement, hein. Je ne sais pas trop quoi dire pour ma défense, mais je suis très sensible à tous vos petits mots. Pour que toute inquiétude soit immédiatement écartée : tout va pour le mieux. J’ai mille choses à vous dire, à montrer, à décortiquer et analyser, mais vraiment peu de temps et d’énergie à y consacrer.
En peu de mots, il se passe des choses très positives. Parmi elles, un livre, qui rassemble les meilleurs passages du blog et qui devrait bientôt sortir. Nous en sommes encore à peaufiner la maquette, mais cette fois, nous touchons au but. Je vous en reparlerai bientôt, mais ce livre que j’ai beaucoup (beaucoup) hésité à faire m’a permis de m’apercevoir à quel point je l’aime, ce blog. Et aussi, je crois que je me sens fière (ce qui est drôlement rare, je peux vous dire). Bon, on en reparlera, vous me direz ce que vous en pensez lorsque j’aurai plus de choses à vous montrer.
Et sinon, je réalise (oui, oui, vous avez bien lu : « réalise ») une toute petite chronique pour Teva, en stop motion qui me prend beaucoup de temps, mais c’est un projet qui me passionne. Je ne sais pas si j’aurai le droit de vous montrer quelques extraits. Si vous avez envie de voir à quoi ça ressemble, c’est un petit bout de l’émission « Du temps pour moi ». Il s’agit d’idées créatives à réaliser en deux temps trois mouvements.
Et il s’est passé autre chose, aussi, ces derniers mois. Je crois que je suis devenue adulte. Que j’en ai pris conscience, en tout cas. Et que ça me plait bien, ce nouveau moi. Ca me plait bien et à la fois, je ne sais plus vraiment qui je suis. Un peu comme superman quand il s’aperçoit qu’il est capable de voler : c’est fun et flippant à la fois, et il n’ose plus faire un pas devant l’autre de peur que ça dérape. Il se passe un peu ça, pour moi et voilà encore quelque chose dont j’aimerais parler ici. Il faut seulement que je retrouve mes mots.
Mes mots semblent avoir taillé la zone, en ce moment. Ce sont des choses qui arrivent, on ne peut pas faire grand chose. C’est comme ça, l’écriture, on est soumis à des caprices qui nous dépassent un peu. Parfois, on peut écrire dix pages en deux heures et d’autres fois, il faut dix jours pour aligner deux lignes. C’est bien, d’ailleurs. Ça nous permet de mesurer à quel point ce tout petit talent que l’on a la faiblesse de s’octroyer parfois ne nous appartient pas. On en a l’usufruit, mais c’est tout. Et puis je ne m’en fais pas trop : ça revient toujours.
Encore une chose (c’était l’objet de ce billet, au départ) : ces photos. Je me sens un peu déguisée en Hermione Granger, dessus, mais elles représentent bien ce dans quoi je me sens bien en ce moment. Je me reconnais parfaitement, dans ces photos, avec ce qui me plait et ce qui me plait moins. Elles ont été prises par mon amie Eleonore Bridge, pour un projet qu’elle a mené d’une main de maître pour Armani.
Et puis je les aime surtout, ces photos, car ce sont les photos d’Eleonore. Cette fille est un mini format, mais je peux vous dire que c’est bien tout ce qu’elle a de mini, pour le reste, c’est un petit bulldozer qui avance dans la vie avec des bottes de sept lieues. Elle ne cesse de m’impressionner avec sa détermination tranquille. Si vous ne l’avez pas encore fait, passez donc voir la série complète, réalisée pour l’exposition, c’est vraiment réussi.
Oh, et les géniales lunettes sont un modèle de la prochaine collection de montures Armani (elles sont TOUTES fabuleuses, pas moins de trois modèles sont dans ma wishlist pour la saison prochaine).
Bon. Voilà un billet particulièrement décousu, à force de ne pas être là, j’avais trop de choses à dire et ça ne ressemble à rien. Mais je reviens vite, promis.
La cape vient de chez Paul & Joe (c’est un modèle d’il y a deux ans, mais ils ont sorti une version presque identique en laine, cet hiver, pour Paul & Joe Sister), la jupe est une American Apparel, les chaussettes viennent de chez Princesse Tam Tam (un modèle d’il y a deux ans) et les chaussures sont un modèle de CosmoParis, de cette année. Les lunettes : une monture Armani de la saison prochaine.
Un petit air du passé
Tags: inspiration • jupe Zara • mode et style • style collège • vintage
Cette année, je suis chanceuse : les magasins regorgent de plein de choses que j’aime. À commencer par ce petit look vaguement « étudiante en Sorbonne à la fin des années soixante » que j’adore et que je peux, cette saison, porter tout à loisir.
C’est donc, dans ma penderie, le retour de la jupe longue, des mini-jupes portefeuille plissées, du petit gilet court à manches trois quart, des blouses gentiment transparentes, du col Claudine, du petit sac en bandoulière, de la taille haute (très haute), des cols V bien plongeants sur des chemises d’homme (ou sur rien), des mocassins à talons et… des chaussettes. Il m’en a fallu du temps, pour trouver la longueur de chaussettes appropriée à chaque longueur de jupe, mais je commence enfin à maîtriser. Et m’amuser.
Mais mon dressing d’hiver est loin d’être au complet. Il me manque encore : des cuissardes à talons (une jolie paire repérée chez Zara), un blouson court type Teddy mais pas bicolore, dans les tons camel et surtout pas en cuir (comment ça je suis compliquée?), des petites chaussettes fines de toutes les couleurs et des collants marrants (mais qui ne transforment pas mes gambettes en poteaux), un sac cartable (moins cher que le Mulberry), un Duffle Coat (tant qu’à faire, autant aller au bout de l’idée « étudiante-Sorbonne-fin des sixties »), un gros pull d’hiver façon montagne, des ceintures élastique pour faire une taille de guêpe et des jolies en cuir toutes fines pour souligner, tout simplement. Des mitaines façon Françoise Sagan dans sa décapotable, peut-être bien un trench long, ce joli short en velours milleraies vu chez Monoprix et… et c’est déjà pas mal.
Sur les photos. Côté fournitures tout, ou presque, provient de chez Zara, chez qui je n’ai pourtant aucun compte ouvert : jupe longue, gilet en cachemire (top!) et petit haut imprimé cerf. Les mocassins, j’ai eu beaucoup de mal à les trouver, mais c’est finalement CosmoParis qui a fait mon bonheur (tant et si bien que je les ai aussi prises en bleu pétrole, pour une fois j’ai trouvé exactement ce que je cherchais : plateau, hauts talons, confort) et les petites chaussettes proviennent de chez TopShop. Le petit pin’s qu’on ne voit pas très bien, je l’ai acheté à Disneyland, tout simplement. C’est Lucifer, le méchant chat de Cendrillon.
Voilà, c’était le petit interlude shopping de l’année. Bonne journée les amis !















