La petite dînette
Tags: bonnes adresses • déco • hema • inspiration • jolies choses
Voilà un bon moment que j’ai entendu parler de Hema, cette marque de décoration et petits objets mignons venue de je-ne-sais-plus quel pays du nord. Je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi j’ai mis si longtemps à me décider à jeter un œil là-bas, cet endroit est un vrai lieu de perdition. Dans le magasin, le comportement des visiteurs m’a un peu rappelé celui qu’on a au sous-sol d’un IKEA : tout le monde attrape au vol plein de petites choses pas forcément utiles, parce que le prix nous semble si bas que c’est un peu comme si c’était gratuit.
De la même façon, chez Hema, rien n’est vraiment cher. Pour une petite trentaine d’euros, je suis repartie avec de la vaisselle en carton aux imprimés psychédéliques, une dînette (celle qui se trouve en photo) et des ustensiles de cuisine pour enfant. Des petits parasols en papier à pois (tellement jolis), quelques cartes postales, des serviettes en papier mignonnes comme tout, un filet plein de pâtisseries en bois, des assiettes à dessert en carton et deux trois autres choses encore, de ce genre, que j’oublie.
On trouve aussi beaucoup d’autres choses plus sérieuses, et tout aussi alléchantes, pour tous les domaines de la maison : de la déco, des ustensiles de cuisine, de la vaisselle, des accessoires de bureau ou de salle de bains et un rayon enfant mignon comme tout. L’air de rien, donc, une vraie bonne adresse.
Hema
118 rue Rambuteau
75001 Paris
Métro Les Halles
www.hema.fr
(Pour vous faire une idée de ce qu’on trouve chez Hema, je vous recommande plutôt le site hollandais, , bien plus complet)
Un autre monde
Tags: adresses parisiennes • montmartre • paris • Photos
Lorsqu’on est parisien, il est de bon ton d’afficher un souverain mépris pour tout quartier un tantinet touristique. Ainsi, rien n’est plus saugrenu qu’une virée à Montmartre, où d’ailleurs je n’avais plus mis les pieds depuis mes premiers pas en terre parisienne, il y a une dizaine d’années.
Mais il se trouve qu’un samedi soir, alors que je venais d’apprendre qu’il me fallait renoncer à quelque jours très prometteurs à Milan ainsi qu’à mon voyage à Montréal (initialement prévu au mois d’octobre) et furieuse à l’idée de n’avoir d’autre horizon immédiat que les toits de Paris, j’ai eu envie de dépaysement immédiat.
Après avoir fait un rapide tour des options qui s’offraient à moi pour satisfaire l’urgence (aucune, donc), Montmartre, m’est apparue comme une solution tangible : après tout, on devient toujours un peu touriste lorsqu’on se mélange à leur foule, non? Quarante minutes plus tard, le bus, me déposait à quelques pas du Sacré-Coeur.
J’ai donc fait, appareil photo à la main, tout ce que font les touristes aux abords de la place du tertre : main dans la main, nous avons applaudi le monsieur qui faisait la statue, tergiversé sur le choix du plus mauvais restaurant du coin, mitraillé la Tour Eiffel au pied du sacré cœur au moment du soleil couchant, pour achever la promenade dans les petites rues animées du quartier, éclairées comme pour un quatorze juillet avec à la main l’indispensable cornet de glace.
Contre toute attente, j’ai aimé Montmartre. Réellement aimé. Bien que rendu artificiel par la manne financière que représente le tourisme, c’est un lieu magnifique. Le point de vue depuis le Sacré-Coeur, à la tombée de la nuit est époustouflant. Et au-delà de ça, cette impression que le temps s’est arrêté ici il y a de longues années, la foule tranquille des visiteurs qui n’ont d’autre but que de prendre du bon temps, la douceur des couleurs, les pavés… sont autant d’éléments qui ce soir-là, on sauvé haut la main cette soirée mal partie qui promettait d’être morose.
Une ou deux petites recommandations? Ne vous arrêtez sous aucun prétexte au Pichet du tertre (près de la place du Tertre, rue Norvins), j’y ai mangé et de très loin, la galette la plus infâme de ma vie. N’hésitez pas, par contre, à prendre une glace chez Tutti Sensi (toujours rue Norvins, au numéro 14), je ne sais pas comment ils parviennent à rendre leurs crèmes glacées aussi crémeuses, mais ça a quelque chose à voir avec un miracle. N’hésitez pas à faire comme tout le monde à la tombée du jour : allez vous installer sur les marches du Sacré Coeur pour voir venir la nuit, la vue de Paris y est spectaculaire. Et si, décidément, l’ambiance « Mont-Saint-Michel-Disneyland » vous fait saigner les yeux, vous pouvez toujours bifurquer à quelques mètres plus bas dans le quartier des Abesses où Paris redevient instantanément celui des parisiens.
La bonbonnière de Chloé.S
Tags: bonnes adresses • ChloéS • cupcakes • paris • Photos
Attention les yeux, voici l’un des salons de thé les plus mignons de Paris. Vous êtes chez Chloé, ancienne photographe reconvertie dans les cupcakes. Je suis toujours pleine d’admiration pour ceux qui parviennent, comme c’est le cas ici, à vous plonger dans un monde parallèle à la seconde où vous avez passé le pas de leur porte.
Ici, on se croirait quelque part dans les années soixante, aux Etats-unis évidemment, et dans un monde où tout aurait la saveur sucrée de la dolce vita. Tout est pensé dans le moindre détail, jusqu’à la playlist qu’on aimerait bien, je dois dire, pouvoir s’offrir avant de partir.
J’ai plusieurs fois goûté les cupcakes de Chloé qui en réalise pour de nombreux événements (tous les détails sur son site) et je peux donc vous recommander le lieu les yeux fermés si vous passez par là. Lorsque je suis passée au salon de thé, la semaine dernière, il était trop tôt à mon goût pour un gâteau, j’ai donc opté pour un caffe latte… à la crème de spéculoos. My god, j’ai cru un moment que mon palais ne voudrait plus jamais goûter à autre chose. Je vous laisse avec plein d’images, aujourd’hui. Bonne journée les amis!
Chloé.S
40 rue Jean-Baptiste Pigalle
75009 Paris
www.cakechloes.com
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