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Dans Paris

Jardin pluriel

Pour moi, visiter un jardin – je veux dire visiter, et pas buller pendant des heures sur une pelouse ou un fauteuil Luxembourg – est une activité classée dans la catégorie troisième âge avec option « jamais de la vie je ferais une chose pareille ». Ainsi, je me demande encore quel sombre malentendu nous a poussé

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Chaises volantes et autres plaisirs

Des fêtes foraines, j’aime l’idée qu’on s’en fait davantage que les fêtes elles-mêmes. J’aime, par exemple l’idée du manège, cette ivresse qu’on s’offre pour deux-trois euros et qui cesse d’un coup après quelques minutes, sans dommage collatéral pour qui supporte bien d’être secoué comme un prunier. J’aime le parfum écœurant des churros imbibés de sauce

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Laisser le charme agir

Cette visite à Disneyland date déjà de quelques semaines et la beauté minutieuse du lieu n’a toujours pas fini d’imprimer ma rétine. Je m’en voulais un peu d’avoir laisser traîner le tri de mes photos, mais tout compte fait, ça a été un vrai plaisir, hier, de me replonger dans les images du parc pour

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Après la pluie

Il existe une période plus belle encore que l’éclosion des fleurs de cerisier. Plus éphémère aussi, et sans doute un peu triste : ces quelques heures pendant lesquelles les arbres perdent leurs fleurs par poignées et que celles-ci forment au sol un lac rose et fragile, soumis au caprices des brises les plus légères. Hier,

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Oeil de poisson et couleurs étranges

C’est mon mari qui m’a donné l’adresse de cette drôle de boutique dédiée à la Lomography. Depuis que je lui ai ramené un Diana F+ des Etats-Unis, il ne cesse de poursuivre ses expérimentations et il n’est pas rare que je le voie rentrer certains week-end avec un accessoire glané place Frantz Litz pour bichonner

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Le jardin de Lucie

La première chose à laquelle je pense, quand je rentre dans une boutique comme celle-ci, c’est « Mon Dieu! Comme les gens qui ont créé ce lieu doivent être heureux ». C’est sans doute un peu enfantin : j’ai bien conscience que le rose n’échappe pas à l’impitoyable logique économique ni aux turpitudes commerciales, mais il n’empêche…

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