La bonbonnière de Chloé.S

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Attention les yeux, voici l’un des salons de thé les plus mignons de Paris. Vous êtes chez Chloé, ancienne photographe reconvertie dans les cupcakes. Je suis toujours pleine d’admiration pour ceux qui parviennent, comme c’est le cas ici, à vous plonger dans un monde parallèle à la seconde où vous avez passé le pas de leur porte.

Ici, on se croirait quelque part dans les années soixante, aux Etats-unis évidemment, et dans un monde où tout aurait la saveur sucrée de la dolce vita. Tout est pensé dans le moindre détail, jusqu’à la playlist qu’on aimerait bien, je dois dire, pouvoir s’offrir avant de partir.

J’ai plusieurs fois goûté les cupcakes de Chloé qui en réalise pour de nombreux événements (tous les détails sur son site) et je peux donc vous recommander le lieu les yeux fermés si vous passez par là. Lorsque je suis passée au salon de thé, la semaine dernière, il était trop tôt à mon goût pour un gâteau, j’ai donc opté pour un caffe latte… à la crème de spéculoos. My god, j’ai cru un moment que mon palais ne voudrait plus jamais goûter à autre chose. Je vous laisse avec plein d’images, aujourd’hui. Bonne journée les amis!

Chloé.S
40 rue Jean-Baptiste Pigalle
75009 Paris
www.cakechloes.com

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Macaronades

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Soyons clairs, si j’aime leurs jolis macarons colorés aux saveurs marrantes (miam la Rose et le Jasmin, re-miam la Fleur d’oranger, le caramel au beurre salé), si j’aime le premier étage de la rue Bonaparte avec ses plants de bruyère accrochés aux fenêtres et quelques unes de leurs préparations salées. Si j’aime l’atmosphère artificiellement désuète qui règne là-bas, leurs jolies boîtes aux ornements très « Petit Trianon » et les langues de chat trempées dans du chocolat pastel… il faut bien reconnaître que les pâtisseries Ladurée sont généralement à la frontière des choses mangeables. Le genre de chose qu’on a honte d’avoir apporté au dessert à un dîner chez des amis ; où on se dit que, ça nous apprendra à vouloir faire la belle, avec nos pâtisseries griffées.

Et pourtant, je ne peux m’empêcher, parfois, d’y faire une petite razzia. Parce qu’après tout, il n’y a pas que le goût. Il y a le plaisir de découvrir chaque fois un nouveau conditionnement ; celui, une fois chez moi, d’ouvrir mes boîtes à pâtisseries comme on défait ses paquets au matin de Noël : avec impatience, délectation et gourmandise. Parce qu’avant de tomber sur le goût de carton de ma religieuse à la rose, il y a le plaisir de s’installer devant une jolie table. Contempler les bibelots comestibles, se dire que c’est un crime de saccager ces beautés-là en y plantant les piques d’une fourchette. Faire la princesse, un peu.

Il y a de la douceur, je crois, à préférer parfois le beau au bon. Et après tout, se régaler les yeux, aussi, c’est important, non?

D’autres photos de macarons et pâtisseries Ladurée?
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Tarte aux figues

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Pendant longtemps, je n’ai pas aimé les figues. D’abord, ce n’était pas un fruit qu’on trouvait sur les tables bretonne ou normande de ma famille. Et j’avais lu quelque part que ce fruit n’était bon que lorsqu’il atteignait la limite de la pourriture. Or s’il y a une chose qui m’horrifie, ce sont bien les choses pourries. Plutôt me priver de manger que d’avaler, par exemple, une pomme légèrement blettes ou une banane un peu noircie. Le simple fait de l’écrire me donne des hauts le cœur. Autant dire que la figue avait mauvaise presse.

Mais j’avais tout de même du mal à me croire moi-même lorsque j’annonçai à mon petit primeur que je répugnais à manger d’aussi jolis fruits. Ca ne me ressemblait pas. Une fois, alors que nous contemplions un quartier de figue écarlate, une amie m’a dit, rêveuse : « Ah… elles sont si belles, comme j’aimerais aimer les figues… » Read more »