NYC III – Central Park

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De Central Park, c’est le gigantisme de cette immense oasis, que je retiendrai. Ce sont les chemins tortueux, les chiens qui promènent allègrement leur maître, les coureurs, la fraîcheur bienvenue et l’odeur de purin.

Et, bien sûr, la statue d’Alice in Wonderland… à laquelle manque cruellement, je trouve, la Reine de Coeur.

NYC II – Well, well, well

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Bon, reprenons. Or donc, Sony Vaio a organisé un grand concours pour la promotion de sa nouvelle gamme de portables, avec, à la clef, un voyage à New York. Pour une raison que je ne m’explique toujours pas, nous avons, PunkyB, La Méchante, Deedee, Laura, Mary et moi-même, été invitées au dernier moment à rejoindre le groupe de gagnants pour participer à cette courte MAIS ô combien réjouissante expédition.

Après avoir mené des investigations poussées pour vérifier qu’il ne s’agissait pas d’une mauvaise blague, après avoir demandé à l’un de mes employeurs de rédiger une fausse lettre pour m’aider à obtenir un passeport d’urgence et après avoir dépensé tous mes sous pour me conformer au dresscode exigé par Sony pour les différents événements organisés (dont certains ne réclamaient finalement rien de si élaboré, ma robe de cocktail et le long jupon comptoir, n’ont pas quitté le placard de l’hôtel et je me félicite de ne pas vous avoir alléchée avant mon départ avec des événements qui n’ont finalement pas eu lieu)… nous avons enfin décidé, avec les filles, qu’on ne pouvait pas laisser passer cette folle occasion et nous nous sommes envolées pour la grande pomme, dans la nuit de jeudi à vendredi pour revenir mardi matin, aux alentours de six heures.

Merci donc mille fois (et même un peu plus) à l’équipe de Sony Vaio pour son accueil et plus généralement, pour nous avoir offert ce voyage superbe. Et un merci encore plus grand à Flo qui nous a guidé dans la ville pendant la journée de lundi, la plus agréable de ce petit séjour puisque nous avons eu tout le loisir de nous promener, aidée par notre remarquable fashion guide. Et de faire, aheummm, quelques menus achats.

De ce voyage, je ne peux pas vous raconter mille choses. Les photos sont, je crois, beaucoup plus éloquentes. Mais avant, voici quelques petites notes, en vrac…

+ Je n’ai jamais connu un climat aussi étonnant : humide au point d’embuer l’objectif de nos appareils photos et chaud. Ambiance Urban Jungle tout ce qu’il y a de plus déroutant.

+ Les américains sont hystériques avec la clim’. Il faut se promener partout avec un petit truc chaud pour ne pas virer malade au bout de deux allers retours rue-boutiques. Pour se réchauffer, ici, on va faire un petit tour dehors et on ouvre les fenêtres. So strange.

+ Les ongles des américaines: brillants, impeccables, parfaits, complexants. Ce n’est pas une légende, ce truc. Même les filles les moins soignées se soumettent au rituel de la manucure.

+ Les New Yorkaises sont jolies, bien habillées, minces, brushées et musclées. Celles de Manhattan, en tout cas. Tout le contraire de ce à quoi je m’attendais. La plus apprêtée des parisiennes, à côté, passe pour une mimi-brouillon. Vexant.

+ La prochaine fois, je réviserai un peu mon anglais, avant de partir. Ce n’est qu’au bout de deux jours que mon oreille s’est acclimatée à l’accent américain. Dommage pour un voyage de trois jours.

+ Ne surtout (surtout!) pas zapper la visite du toit du Rockefeller Center de nuit (par beau temps). Il n’y a pas de mot pour décrire ce que l’on voit depuis là-haut.

+ Je suis enfin réconciliée avec les voyages entre amies qui m’avaient laissé un goût si amer, il y a quelques années. Je m’étais jurée de ne plus jamais me laisser embarquer là-dedans, mais mes copinettes m’ont largement prouvé que j’avais tort de me braquer là-dessus.

+ Ne pas espérer des miracles de la boutique Marc Jacobs Item. Entrer quand même et acheter deux trois babioles cheap et marrantes.

+ Couiner « c’est troooop meugnonnnn » devant les nuées d’écureuils qui se promènent partout dans Central Park.

+ Passer chez Urban Outfitters et Antropologie (pour le taux de change vraiment intéressant par rapport aux boutiques de Londres).

+ Acheter un tee I Love NY, même si c’est débile et qu’on ne le portera jamais.

+ Aller voir Equus pour pouvoir se vanter d’avoir vu le zizi d’Harry Potter. Et reconnaître que la mise en scène était très réussie, même si on a dormi un peu, au début de la pièce. A cause de la foutue clim.

+ Se faire prendre en photo sous le gros champignon de la statue d’Alice in Wonderland, dans Central Park. Ou bien prendre une copine en photo, ce qui revient au même.

+ Réserver un déjeuner chez Katz’s, le delicatessen où Harry rencontre Sally. Je ne mange pas de viande mais les filles qui aiment le pastrami semblaient se régaler. Par contre, je peux affirmer que les frites sont divines. Et la mayo. Et le cheesecake.

+ Ne pas hésiter à prendre le taxi. Les prix sont nettement moins élevés qu’à Paris et les taxis nettement plus grands. C’est à n’y rien comprendre.

+ Se promener le nez en l’air aussi souvent que possible.

+  Faire abstraction de l’odeur de crottin de cheval qui flotte autour de Central Park. Voire : finir par trouver ça marrant. Voire ne plus rien sentir du tout pour se sentir couleur locale.

+ S’étonner du calme, de la douceur de vivre, qui nimbent Manhattan (ou ce que j’en ai vu, du moins).

+ Zapper Ground Zero. Parce que merde, quand même.

+ Ne pas zapper les pancakes, ni les corn muffin. Par contre.

+ Grossir,  mais bon…

Et maintenant les photos :
(Je posterai d’autres albums plus tard dans la journée)
+ New York Lights
+ New York City (coming soon)
+ Central Park
+ At Kat’z

+ Guggenheim Museum

NYC I – Lights

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La lumière. C’est, je crois, ce qui m’a le plus impressionnée à New York, cette sorte de feu d’artifice permanent. Cette fête. Si j’avais pu, il me semble que je serais volontiers allée visiter et revisiter chaque soir le toit du Rockefeller Center juste pour ce spectacle qu’aucune photo, aucune film ne peut restituer vraiment.

Ce Top of the rock observation desk (pas du tout show off comme nom, n’est-ce pas?), d’où ont été prises la plupart des photos. Plusieurs photos ont également été prises chez Kat’z le cultissime delicatessen de When Harry met Sally ainsi qu’au Grand Centrak Terminal où nous sommes allés dîner le premier soir.

Je n’ai pas le temps, aujourd’hui, de vous faire un compte rendu complet, mais il arrive, promis, avec le pourquoi du comment de cette invitation inattendue de la part de Sony Vaio et les péripéries (plus ou moins drôles) qui s’en suivirent.