La bonbonnière de Chloé.S
Tags: bonnes adresses • ChloéS • cupcakes • paris • Photos
Attention les yeux, voici l’un des salons de thé les plus mignons de Paris. Vous êtes chez Chloé, ancienne photographe reconvertie dans les cupcakes. Je suis toujours pleine d’admiration pour ceux qui parviennent, comme c’est le cas ici, à vous plonger dans un monde parallèle à la seconde où vous avez passé le pas de leur porte.
Ici, on se croirait quelque part dans les années soixante, aux Etats-unis évidemment, et dans un monde où tout aurait la saveur sucrée de la dolce vita. Tout est pensé dans le moindre détail, jusqu’à la playlist qu’on aimerait bien, je dois dire, pouvoir s’offrir avant de partir.
J’ai plusieurs fois goûté les cupcakes de Chloé qui en réalise pour de nombreux événements (tous les détails sur son site) et je peux donc vous recommander le lieu les yeux fermés si vous passez par là. Lorsque je suis passée au salon de thé, la semaine dernière, il était trop tôt à mon goût pour un gâteau, j’ai donc opté pour un caffe latte… à la crème de spéculoos. My god, j’ai cru un moment que mon palais ne voudrait plus jamais goûter à autre chose. Je vous laisse avec plein d’images, aujourd’hui. Bonne journée les amis!
Chloé.S
40 rue Jean-Baptiste Pigalle
75009 Paris
www.cakechloes.com
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La balle au bond
Tags: paris • Photos • Roland Garros
Avant toute chose, il me faut vous dire que je suis restée sans voix par l’avalanche de commentaires laissés sur le billet d’hier à propos de cette belle collaboration avec Lancel. Bien entendu, je n’ignore pas que la possibilité de gagner un exemplaire de notre sac y est pour beaucoup, mais les petits commentaires ajoutés ici et là me laissent penser qu’au-delà du concours vous êtes enthousiastes et qu’il vous plait. Je me rends compte que je n’ai pas évoqué, hier dans mon billet, le trac avant d’appuyer sur le bouton « publier ». Cette boule à l’estomac qui, quelques secondes avant le verdict du jury, vous fait douter de tout. Je ne sais pas comment vous remercier pour cet accueil si chaleureux. C’est un moment délicieux que vous m’avez fait vivre hier. Merci mille fois pour ça.
Nous vous tiendrons bien entendu au courant, concernant l’association à laquelle nous avons choisi de reverser les royalties. Toutes les dispositions contractuelles n’ont pas encore été finalisées, ce qui explique que nous n’ayons pas encore mentionné son nom. Mais c’est en cours. Avant d’en venir au billet du jour, je vous encourage, si ce n’est déjà fait, à faire un tour sur le blog de Marie qui a fait une vidéo très amusante de notre visite, on a l’impression de voir le sac se coudre sous nos yeux (ce qui, dans la réalité a tout de même demandé une journée de travail).
Il est maintenant temps, sans transition aucune, de passer au sujet d’aujourd’hui.
Lundi, je me suis rendue pour la première fois à Roland Garros. Je ne compte pas les fois où j’allais, micro à la main, courir après les interviews du temps où j’étais jeune journaliste et où je ne voyais rien d’autre que les salles de presse et les joueurs après le match. Cette fois, j’ai enfin pu profiter de l’ambiance. Malgré la chaleur écrasante, la foule ahurissante, le déplacement valait amplement le détour.
Je pourrais évoquer l’élégance – relative mais réelle – de certaines personnes, des organisateurs notamment et du lieu qui contre toute attente invite à la ballade, cornet de glace à la main, spartiates aux pieds. Mais sur ce point les photos, je l’espère, parleront d’elles-même. Lundi, c’est l’atmosphère qui régnait sur le court central qui m’a le plus marquée.
J’ai aimé l’attitude du public, respectueuse des sportifs venus jouer, en plus de quelques balles, un peu de leur carrière. Sa façon de ne pas prendre parti trop ostensiblement pour un joueur plutôt qu’un autre. Les applaudissements pour encourager un concurrent dont la volonté faiblit devant un adversaire un peu plus fort, encouragements encore, quand arrive la fatigue de part et d’autre du filet. Cette préoccupation constante de respecter le jeu, ne pas perturber les joueurs.
Et aussi les panamas en quantité, vissés au crâne des spectateurs, le blanc qui domine sur les vêtements, comme un lointain clin d’œil à l’élégance passée du tennisman, subtile marque nostalgique, exprimée avec toute la légèreté, toute l’insouciance qu’elle mérite. Les ramasseurs de balles, aussi, le zèle touchant de ces jeunes passionnés trop heureux d’approcher leurs idoles et qui placent toute la concentration dont ils sont capables dans l’accomplissement d’une tâche pourtant insignifiante. Le rituel de la terre que l’on humidifie entre deux matchs. Le ballet des juges de touche, la voix posée de l’arbitre installé sur sa chaise qui n’attribue jamais un point sans l’accompagner d’un « en faveur de mademoiselle/monsieur… ». La danse du public, enfin, qui va et vient sans bruit, les gestes qui témoignent d’une position inconfortable et volontiers subie pour le plaisir du mach. La chaleur elle-même m’est apparue lundi comme une composante naturelle du déroulement d’un match.
Bien entendu, tout cela ne peut suffire à faire de moi une mordue de tennis. Pourtant, je me demande si l’an prochain, à l’approche du tournoi je n’aurai pas envie de m’offrir à nouveau une journée comme celle-ci pour le plaisir de faire partie de cette foule. La toute première, je crois, à laquelle il m’ait été plaisant d’appartenir.
J’en ai aussi profité pour faire une petite revue de style pour le site événementiel MyLittle RolandGarros, réalisé, vous l’aurez compris, par la talentueuse équipe de MyLittleParis qui m’enchante chaque semaine de ses belles idées. La seule newsletter que je savoure avec joie chaque fois qu’elle arrive sans ma messagerie. Si vous voulez le consulter, l’article sera en ligne dans la journée, mais surtout prenez le temps de parcourir le site si le tournoi vous tient en haleine, on y apprend plein de petite choses sympas.
PS : Il me semble que ces photos sont plus jolies à regarder en grand format, vous pouvez donc cliquer sur les images pour les voir en plus grand.
? La vie en vert
? La vie en terre battue
? La vie en bleu
L’atelier des mouches
Tags: déco • inspiration • paris • Photos • Tsé et Tsé
Quelle joie, aujourd’hui, de vous entraîner dans l’univers des Tsé-Tsé. Vous les connaissez certainement : le vase d’Avril, la guirlande Habitat en fleurs de cerisier, les lampes Cornette, ce sont elles, Catherine aux cheveux bleus et Sigolène au regard transparent. Un étonnant duo un peu magique. Je ne remercierai jamais assez Laetitia pour m’avoir permis de réaliser cette séance photo dans leur atelier et leur Showroom, entre les murs où sont nées, en une dizaine d’années, tant de belles idées pour nous faire la vie plus gaie, plus amusante et plus belle.
Je ne savais plus où poser le regard dans cet atelier où s’entassent, dans un bazar coloré et ludique, l’inspiration, les projets concrétisés et ceux qui ne sortirons jamais de là, les factures, les brouillons, la matière à créer, la matière grise, les idées… Catherine travaille à son bureau pendant que Sigolène raconte une décennie de collaboration : les contraintes affolantes de réalisation, les succès, les joies, les déconvenues, les déceptions, les projets pour plus tard, les rêves. Et moi je clic clic clic, frénétiquement.
J’ai tant envie de tout vous montrer, tout restituer : cette petite lampe ici, et ces billets de banque brodés, la lumière blanche qui s’accroche aux fenêtre, les objets loufoques rapportés de partout, les oiseaux en perle de rocaille et ce mur incroyable avec les centaines de miroirs assemblés en chevrons. On a tellement envie de savoir d’où ils viennent ces objets, ce qu’ils ont inspiré ou qu’ils inspireront peut-être, les idées qu’ils font naître… Je voudrais vous parler de ces milliers de petits tiroirs que j’imagine pleins de trésors, du sourire lumineux de Sigolène, de la façon si particulière qu’à Catherine de prendre part la conversation, d’être là et pas là à la fois, de ces petits cabinets de curiosité imbriqués les uns dans les autres, de cette belle poussière qui accompagne toujours les lieux de créativité…
J’ai fait beaucoup de photos. Je n’ai pas trouvé comment faire plus concis, j’espère que vous me pardonnerez cette logorrhée visuelle. Voilà trois jours que je cherche à vous rendre le voyage le plus confortable possible, je n’ai pas trouvé mieux que le traditionnel diaporama, j’espère que ça ne vous privera pas de la promenade.
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