Intronisation peoplistique…
Tags: influence • interview • la double vie de Pénélope B. • magazines • presse • revue de presse
Bien que je ne soies pas une fan inconditionnelle de la presse people. Bien que je ne soies pas dingue de l’expression « blogeur influent« . Bien que je tremble toujours un peu lorsque je sais qu’un papier à propos du blog/de mon livre/… doit paraître dans la presse. Et bien qu’une petite (aheum..) erreur dont je suis partiellement responsable se soit glissé dans ces lignes, je suis ravie de découvrir, grâce à un petit mail d’Angie qui a eu la gentillesse de me scanner l’article, ce charmant papier de Leslie Benaroch dans le magazine Public de cette semaine.
(Cliquez sur l’image pour lire l’interview… ou mieux, achetez le mag!)
À propos de la petite erreur, le nombre de lectrices indiqué correspond en réalité au nombre moyen de pages lues par jour et non de lecteurs. Ce qui fait tout de même une belle différence. On est d’accord. Mais je suis moi-même tellement habituée à ce langage statistique que j’ai omis de préciser à la journaliste à quoi correspondaient ces chiffres en termes plus clairs. Mea culpa.
J’imagine que tout le monde s’en cogne, de ces histoires de chiffres. Juste, je suis bien embarrassée à l’idée qu’on pense que je raconte des histoires à ce sujet, donc je préfère préciser.

Ce matin, feuilleter paresseusement mon Cosmo, avec un thé et un œil en coin sur Interieurs, a été un moment encore plus sympa que d’habitude : j’ai découvert avec plaisir une petite citation de moi dans le magasine de ce mois-ci qui parle des filles qui réalisent leur rêves. Un merci grand comme ça à Emmanuelle Rodeghiero qui a réalisé le dossier et avec qui l’interview a été vraiment sympathique. Et bienvenue à vous, lectrices cosmopolitaines, si vous passez par ici grâce à cette citation.
J’ai aussi continué à monter l’interview d’Alexandre Jardin. Read more »

Lorsque j’ai écrit La double vie de Pénélope B., l’an passé, je suis allée de surprise en surprise. Rien ne se passait comme je l’imaginais. Le plus étonnant fut de constater combien je me sentais étrangère à l’objet « livre ». Lorsque le livre est sorti, chacun me demandait « ce que ça faisait de le voir enfin en librairie ». Et parce que je sentais bien que l’on attendait de moi un enthousiasme débordant, je répondais que c’était fabuleux. La vérité m’étonnait moi-même : voir mes livres ne me faisait ni chaut ni froid. Et même le fait d’y lire mon prénom ne me les rendaient pas plus personnels. Tout cela me paraissait tellement étrange que j’ai même tenté de me tromper moi-même en feignant l’émerveillement chaque fois que je rencontrais mon prénom sur un présentoir de la FNAC. Parce que je VOULAIS être émerveillée, je DEVAIS l’être. Mais, rien ne s’est produit. Heureusement, d’autres plaisirs sont très largement venus compenser ce petit moment d’égarement.
Quand on m’a proposé de rencontrer Alexandre jardin, au moment de la promotion de son dernier livre Chaque femme est un roman, j’ai égoïstement saisi la balle au bond : Read more »






