Le lapin blanc…
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Coucou! C’était juste un petit interlude photographique cul-cul-mignon-gnan-gnan parce c’est le temps qu’il fait aujourd’hui sous mon crâne. Comme ce petit lapin, je ferme les yeux au soleil et je goûte les délices de la météo. Le soleil et la neige en même temps, on ne peut rêver mieux pour se sentir heureux, non?
PS : je viens de commencer – et finir – un livre fantastique : les enfants-rats de F. Jay. Si vous avez des ados en mal de lecture sous votre toit, foncez et pensez à le lire aussi c’est vraiment formidable! Bonne journée tout le monde.
J’ai passé tant d’heures à observer la mer que j’ai parfois l’impression de connaître déjà chacun de ses visages. Comme un visage aimé dont on sait les détails et les courbes les plus secrètes. Pour mes toutes premières vacances de Noël au bord de la mer, je comptais fermement sur la neige pour m’offrir un visage nouveau à chérir. Voir pour la première fois le spectacle de ma plage bien aimée endormie sous un long tapis blanc…
Hélas – oserais-je dire – nous avons eu beau temps, pas le moindre flocon à l’horizon. Il me faudra attendre encore un peu pour voir tomber la neige sur la mer.
Ce n’est que quelques jours plus tard, en regardant les photos prises pendant les vacances un peu plus attentivement, que je me suis aperçue que la plage, finalement, avec ses moutons d’écume rejetés sur le sable en boules cotonneuses et le remous tapageur de ses vagues, m’avait fait ce cadeau : sous mes yeux, le rivage immaculé seulement coloré par les rayons d’un soleil déjà presque endormi, semblait couvert de neige. Ou peut-être de lait…
Cette dernière photo, où l’on aperçoit la pointe de Granville, n’a rien à voir avec la série, mais je l’aime beaucoup, donc j’en profite pour la publier ici.
Du baleineau. Faut pas pousser, non plus. Me voilà donc de retour en terre parisienne. Heureusement, il fait beau sinon je me ferais Hara-kiri d’être partie d’un si bel endroit. Nous avons passé une semaine entière à nous adonner à ces deux activités formidables que sont le ski et la mangeaille, faudrait pas quand même que je fasse la fille déprimée au retour de vacances. Ce serait pas très sport. Et puis…
Finalement, je n’étais pas siiii raide sur mes skis. Le dernier jour à la dernière descente, en tout cas. Et bien que je me soies porté monstrueusement la poisse le premier jour, en louant les skis, je ne me suis rien cassé. Oui figurez-vous que faire la prétentieuse devant le loueur de ski en lui assurant juré-promis que je ne tombais pas mouâ et que les deux grands, là (mon mari et son papa qui sont pour ainsi dire nés sur des skis) je les alignais quand je voulais, figurez-vous que ce genre d’ânerie porte la poisse. Je m’estime donc heureuse d’être toujours entière, mais je suis quand même tombée. Un peu. Et je me suis fait semer par les deux grands. Beaucoup. Bien fait pour moi. Read more »


















