Bon, là on arrête de rigoler: c’est régime.

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Je ne sais pas si vous vous souvenez de ce message du 29 juin élégamment intitulé « hannnn… chuis trop grosse ». J’avais décidé de faire un régime sans en avoir l’air en me concoctant des bons petits plats et tout le tralala. Ben, le verdict c’est que j’ai pas trop assuré. J’ai pas réduit le train d’une bouchée, mangé des tas de magnums double caramel, des supers plats en sauce de ma grand-mère, des risottos au gorgonzola à tomber etc…. Avec tout ça, dois-je préciser que je n’ai pas perdu un gramme ? Bon.
Du coup, je me suis mise au régime. Oui, au vrai avec « médecin coach », sachets hyperprotéinés et tout. Alors je sais bien que c’est pas trop politiquement correct de faire un régime quand on a pas de raison médicale de le faire et…

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Cachez-moi ce sein, que je ne saurais voir

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OVTI Vous savez quoi ? Je rêve littéralement de me faire rétrécir la poitrine. Pas que je sois obèse, hein, 90C, c’est pas non plus la mort. Mais je n’arrête pas d’entendre des filles qui veulent au contraire renflouer tout ça et franchement, ça m’échappe…
D’abord, je trouve ça vulgaire. Un décolleté un peu plongeant et hop ! on ressemble à une pouffe. Un col roulé un peu moulant et on ne distingue plus qu’une paire de nichons sur pattes. Si on opte pour des tenues amples, c’est pire : même une fille mince ressemble à une obèse en chemise de nuit d’hôpital. Il reste les chemisiers. Super. Les femmes aux petits nénés n’on pas tous ces problèmes. Je rêve d’avoir la légèreté de la fille qui peut, faire plonger le décolleté, sans que cela soit le moins du monde indécent.
Au rayon lingerie on touche le fond. Pour que le soutif soutienne, le minimum est de s’affubler d’un appareil aux élégantes bretelles épaisses de 3cm qui fait les seins en pointe comme dans les pubs des années 50. J’entends déjà des : « Mais si, on trouve des trucs jolis »…. Qui font le sein qui pend, qui déborde ou les deux. Magnifique. Et qu’on ne me dise pas qu’il y a plein de choses charmantes dans les marques un peu plus chabada : la lingerie, ça me saoule. Mettre 50 euros dans un soutif, je peux pas. C’est psychologique. Quand à la quête du maillot de bain, c’est toujours un grand moment.
Et tout cela n’est que la partie visible de l’iceberg. Je pourrais aussi parler du mal de dos, de la posture moche, épaules rentrées, qu’adoptent presque toutes les filles affublées de semblables appendices. Des regards crades des vicelards dans la rue. De la lente et inexorable chute et tant d’autres plaisirs… Ah ah ! ! ! Alors, qui n’en veut maintenant des nénés ??