Confettis de Paris
Tags: déco • Gourmandise • paris • Photo • souvenirs
Je prédis un bel avenir à celui qui aurait la bonne idée d’ouvrir un vrai concept store sur le thème de Paris. Souvent, sur internet, je tombe sur de très belles représentations de la ville : le plan de la famille Summerbelle, les dessins de Kanako Kuno ou le livre d’illustration de Mirolsav Sasek – pour ne citer que ceux qui me viennent tout de suite à l’esprit – et c’est vraiment dommage que toutes ces belles réalisations ne soient pas rassemblées en un seul lieu. Je note en passant que la plupart du temps, c’est le Paris vu par les étrangers qui me séduit, probablement à cause de leur regard sur la ville, forcément onirique.
Mais je suis tombée il y a quelques temps sur cette adorable boîte de chocolats qui met en scène une douzaine de vue de Paris, dans une version « vintage-mignon-gnangnan-comme-j’aime ». Enfin un « souvenir de Paris » qui ne soit pas d’une laideur embarrassante. Elle est commercialisée par la marque, Marie Bouvéro (qui édite aussi de ravissantes tablettes de chocolat, sur le même principe) et on peut les trouver assez facilement – il me semble qu’ils sont en vente dans certains Monoprix, je les ai trouvé pour ma part dans une boutique de l’île Saint Louis.
J’ai mis du temps à me décider à les croquer, avant de songer que découpées façon « timbre poste », ces illustrations feraient de parfaites vignettes à coller ici ou là.
Seulement, n’ayant plus seize ans, c’est-à-dire n’ayant plus de cahier de texte où coller mes images favorites (vous ne faisiez pas ça, vous à seize ans?), je ne suis pas plus avancée. Il faudra encore que je trouve une mignonne manière d’utiliser mes petits timbres. En attendant, je peux au moins vous dire que je me suis régalée avec les chocolats qui, chose étonnante pour des machins à souvenirs, sont aussi bons que beaux.
… Et non, bien entendu, je n’ai pas découpé consciencieusement chaque cran arrondi à la main, j’ai fait cela à l’aide d’une paire de ciseaux cranteurs pour les enfants (c’est écrit sur la boîte : il ne coupent que le papier, en aucun cas la peau, le tissu ou les cheveux. J’ai vérifié : tout cela est vrai, mais à vrai dire, même le papier, il ne le coupe pas toujours non plus).
NOTE : Merci beaucoup pour toutes vos adresses hier, je suis allée sur les liens que vous m’avez envoyé, j’avais déjà un peu l’impression d’y être.
? Vous pouvez cliquer sur l’image pour la voir en plus grand ?
Chantaaaaaaal!
Tags: chantal goya • cheveux au carré • coiffeur parisien • Coupe carré • Délires capillaires • enfance • frange • souvenirs
Je ne sais pas vous, mais petite, Chantal Goya c’était mon héroïne. Elle incarnait, dans mon imaginaire de petite fille, tout ce que devait être la vie d’adulte à mon sens : chanter toutes la journée, avoir de longues conversations avec des lapins géants, jouer avec des chats qui parlent et avoir bécassine pour meilleure amie.
Traverser le monde en sautillant et porter des robes sorties tout droit des contes illustrés de mes livres favoris, c’était comme ça qu’elle serait forcément, la vie. Et forcément, quand j’imaginais ma future vie de femme, je m’imaginais plus ou moins en Chantal Goya.
Mais là…. comment dire Read more »
Dans la vie, il y a ceux qui savent toujours mettre la réalité de leur côté en la présentant sous l’angle le plus avantageux pour eux. Ceux-là sont particulièrement agaçants car quoi que vous fassiez, ils vous tiendront la dragée haute. Ils s’arrangeront toujours pour paraître meilleurs, plus forts, plus habiles, alors même que parfois, la réalité devrait les forcer à admettre que non, sur ce coup-là, c’est vous qui avez sacrément assuré.
Le premier spécimen du genre, je l’ai rencontré très tôt. Je peux même dater ce souvenir avec beaucoup de précision : école Saint Jean, classe de frère Joseph en CM1. Bureau du deuxième rang, deuxième colonne en partant de la gauche, côté fenêtre. Le spécimen en question s’appelait Karima. Et Karima était ma voisine de classe. Nous passions 6 heures par jour assises l’une à côté de l’autre et l’un des passe-temps favoris de Karima consistait à nous mesurer, à comparer nos mérites respectifs et vous l’avez compris, à s’assurer que les miens étaient, en tout point, bien inférieurs à la somme de ses innombrables talents. Read more »







