Dans ma chambre, en normandie. Cette photo de moi enfant. L’une de mes préférées. Je pense qu’elle a été prise par papa.

C’est sur cette petite sauvageonne déambulant en culotte sur le pont du bateau que mes yeux se sont posés chaque matin à mon réveil, pendant ces dernières semaines.
Et cette évidence, quand je la regarde : rien n’a vraiment changé. Je suis restée moi-même. Tout jusqu’à la moindre petite parcelle de tempérament, est déjà présent sur cette photo. Tout est là, depuis le commencement.

Pourtant, on passe notre temps à tenter de devenir autre chose. On ne pense qu’à s’améliorer, se corriger, se museler pour correspondre à d’autres formes que bien sûr nous jugeons meilleures.
Et puis il y a ce culte, cette maladie du Mieux qui fait qu’on passe sa vie à se forcer. Mais vous avez remarqué ? Comme des élastiques, nous retrouvons toujours notre forme initiale. Quoi qu’on fasse, on en revient toujours à soi-même.

Ce que me dit cette photo, c’est : arrête.

Tu n’as pas besoin de « devenir ». Parce que tu es déjà. Tu es, depuis toujours. Tu n’as pas besoin de corrections.

Arrête de croire qu’il te manque la bosse des maths, dix centimètres de jambes, ou un cerveau capable d’anticiper les problèmes sur trois générations. Le but ce n’est pas d’être tout. C’est simplement d’Être. Donner assez d’amour à ton espace intérieur pour lui permettre de grandir. Oui, comme grandissent les arbres et les fleurs.

L’amour, c’est ton eau.

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Je suis loin d’être un exemple en matière de consommation : dès qu’on sort de la consommation alimentaire pour laquelle je suis assez attentive, et de quelques menus efforts concernant les produits ménagers, je crains de mériter bon nombre de zéros pointés.

Mais j’essaie de glaner régulièrement les bons conseils et voici l’une de mes découvertes les plus convaincantes de ces derniers mois : ce shampoing solide, achetés chez @pachamamai sur les conseils de @cecile et qui coche toutes les cases : bio, vegan, cruelty free… tout en étant bien plus efficace que tous les shampoings utilisés jusqu’à présent sur mes cheveux (fins, fragiles, racines grasses et pointes sèches… Ah! Et décolorés, également ^^).

Depuis qu’il est entré dans ma salle de bains, je peux espacer les shampoings d’un, voire deux jours supplémentaires. Et après quelques mois d’utilisation (je l’utilise depuis là mi-mai) c’est à peine si le pain a fondu.

Une fois n’est pas coutume : je suis contente de partager avec vous un produit que j’ai aimé. Et c’est une très bonne occasion pour moi de vous demander : quels sont les produits « éthiques » que vous avez l’habitude d’utiliser quel que soit le domaine (cosmétique, ménage, habillement…)? Ce sera ma résolution pour la rentrée. Acheter mieux. Vos conseils seront forcément très précieux 😊

Et hop! Je retourne à mes vacances qui manquent cruellement de soleil, mais ni de joie, ni de personnes qu’on aime, ni même de longues et belles promenades. La normandie, ces jours-ci prend des airs d’Irlande ou d’Écosse. Je vous embrasse 😘✨💛

PS : Cet article a été initialement publié sur mon compte Instagram et a reçu de nombreux commentaires. Ainsi, si le sujet vous intéresse, je vous invite à vous y rendre directement ^^

« On va voir la mer ?! » Petite phrase rituelle bien connue de tous ceux qui passent quelques jours près d’une plage : qu’il vente, qu’il pleuve ou bien qu’il fasse grand soleil. Avant même d’avoir défait ses valises, ce moment magique où l’on vire chaussures, chaussettes et tout le tintouin et où l’on s’élance sans réfléchir vers le rivage. Cette forme de libération.

« Venez! On va voir la mer !!!! » Quelquefois, on l’annonce comme ça, à la cantonade pour entraîner toute notre smala avec nous et retrouver la mer ensemble. On veut lui faire la fête. La célébrer. Lui offrir un sabbat.

« Viens, on va voir la mer… » Parfois on le chuchote à une oreille aimée comme un secret. Simplement partager ce moment à deux, dans un silence recueilli. S’offrir un moment de solitude ensemble. Une manière comme une autre de se parler d’amour.

« Je vais voir la mer. » Et il arrive enfin qu’on se le murmure à soi-même, juste pour se l’entendre dire. Puis on s’échappe à petit pas pendant que tout le monde est aux retrouvailles, aux embrassades et aux verres qui se remplissent déjà. Comme un rendez-vous amoureux : on a besoin d’un tête à tête. Il arrive même qu’on ait simplement besoin de se rassurer : constater de ses yeux, qu’elle n’a pas disparu. Le monde secoue l’humanité comme un prunier, mais elle. Elle est là. Elle a ses humeurs, oui. Mais elle est là. Toujours.

Pour le moment, alors que je suis à Paris. La mer, celle que j’aime et qui me manque, est dans mon téléphone et au fond de mon cœur. Mais j’avais envie de vous dire, à vous aussi : « Hey tu viens, on va voir la mer!? »

J’espère que vous avez passé une belle journée 😘🌈✨