Un petit coin de ciel bleu

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Un projet. Il y a, de temps en temps, ce moment charnière, curieusement grisant où l’on se trouve dans l’attente qu’un projet nouveau, inattendu, se présente à nous pour qu’on le saisisse au vol. Lorsqu’on se sent prêt à accorder du temps à quelque chose que l’on n’a pas encore défini, une bulle d’air dans la vie qu’on cherche encore comment remplir pour s’offrir à soi-même un nouveau souffle.

J’aime bien cette attente, faite de patience, d’une attention accrue à ce qui se produit autour de soi et de toutes les promesses contenues dans un tout petit mot : projet. En ce moment, je cherche un projet. Un tout petit de rien du tout, un projet pour rien. Pour le plaisir de choisir un chemin sans en connaître la destination : on ne sait jamais où peut nous mener un projet.

Dans ce projet, je pense qu’il y aura de la photo. De la photo instantanée. Et une histoire de ciel. Peut-être avec des mots. C’est vraiment délicieux de ne pas encore savoir. Et plus j’y pense, plus il me semble que les projets, au fond, sont ma façon à moi de voyager.

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15 réflexions sur “Un petit coin de ciel bleu”

  1. Tu as raison, on peut en dire long sur un ciel …
    ça me fait penser à un de mes moments à Londres…

    Très bonne idée :)
    Belle journée avec ce beau ciel tout bleu.
    M.

  2. C’est très bien d’avoir des projets… Malgré des moments d’incertitude cela fait toujours avancer. Des rêves et des chemins, des petits sentiers par lesquels marcher tout doucement afin d’aboutir à ces projets tellement désirés ! En tout cas, ce bleu est tout joli !

  3. J’adore ce moment juste avant de définir un projet et se lancer…la recherche d’idées, l’incertitude et en meme temps une sorte d’effervescence. on reste à l’affût de tout, on pose un autre regard sur les choses! Tes instantanés du ciel sont supers!

  4. Un livre qui m’a l’air très intéressant en effet puisqu’il ne tombe pas dans le piège de l’extrême, et finalement propose juste des réponses à des interrogations et des explications.
    Moi, je suis obligée de suivre un régime pour une raison de santé, et c’est pareil à partir du moment où je comprends l’utilité de ce que je fais et les conséquences, je le fais avec beaucoup de plaisir et de créativité.
    Je mange un peu de viande, mais très peu, car moi j’en ai besoin, pour me renforcer un peu.
    Mais de philosophie bouddhiste, je conçois très facilement que l’on choisisse de s’abstenir de manger de la viande, par éthique, car il est vrai que les conditions de vie et d’’élevage industriel des animaux est vraiment horrible, ils souffrent tant, et c’est ce n’est pas bon de faire souffrir ainsi les animaux, pour s’enfiler un steak, comme si c’était un bout de carton chez Mac Donald !
    Il faut réfléchir aux conséquences de nos actes et aux conséquences de nos consommations, car c’est un pouvoir quelque part. Même si on a parfois l’impression d’être une goutte d’eau, c’est le début d’un océan !
    Bises

  5. A chaque fois que je lis tes billets je suis touchée de voir à quel point ils résonnent juste pour moi presque à chaque fois. Tu as joliment résument la contradiction qui m’occupe en ce moment avec cette phrase : « plus j’y pense, plus il me semble que les projets, au fond, sont ma façon à moi de voyager ». Je souffre de ne pas m’envoler vers d’autres contrées voyant les autres autour voyager plus que moi, mais je me console en effet voyant que je chemine à ma façon, vers d’autres horizons, peut-être moins concrets mais, je l’espère, tout aussi formateurs (puisqu’on dit que les voyages forment la jeunesse… ^^) sourit

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