Cette fois, nous y voilà. Après des mois de travail, de questionnements en tout genre (« Mais si on clique là, ça donne quoi? » » Tu ne crois pas que ce orange, ici, c’est un peu dur? ») et de prises de chou enthousiastes, nous venons de lancer avec Eléonore et l’aide précieuse de l’équipe talentueuse de Colorz la toute nouvelle version de Un Beau Jour, notre site chéri, dédié aux mariage et à l’organisation de jolies fêtes.
Il nous reste encore mille petites choses à régler, autant petits bugs à traquer, mais c’est peu de dire que nous sommes ravies. J’espère que vous aimerez cette nouvelle version, truffée de nouveautés, autant que nous. Parmi les différents projets sur lesquels je travaille, celui-ci tient une place toute particulière et j’en profite enfin pour adresser une hola générale à cette demoiselle qui met tant d’énergie dans ce beau projet.
Allez, zou! Filez vite découvrir tout ça et nous dire ce que vous en pensez !
Merci pour vos gentils petits mots à propos de cette longue absence. Je suis seulement débordée de travail (pour ma plus grande joie, ne jouons pas les difficiles). Mon activité ici, forcément, en prend un sérieux coup. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir des choses à raconter : une nouvelle vie est toujours tellement pleine de surprises qu’il y aurait beaucoup à blablater (mon activité préférée, vous le savez).
Enfin. Du coup, juste une petite photo pour un projet que j’ai beaucoup aimé réaliser, pour Do You Doux. Ce petit DIY nid en fil de laine qui évoque à la fois l’hiver à cause de ses couleurs et l’arrivée du printemps parce qu’un nid, moi, ça me fait penser au printemps. Les explications et les liens pour vous aider à le réaliser sont sur le site. J’utilise ce petit nid pour ranger ces petites babioles dont on ne sait jamais que faire, c’est tout joli.
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, j’essaie de revenir vite. Bisou!

PS : Ah et ne me demandez pas d’où vient ce fil bizarre, il s’agit de chutes de laine et fils en tout genre récupérés chez ma tante qui tenait une mercerie il y a plus de vingt ans, je ne sais donc pas si on peut encore en trouver dans le commerce (mais avec un fil de coton ou de laine ordinaire, ça marche très bien aussi, il faut juste faire plein de petites nœuds au cours du tissage).

J’ai pris cette photo dimanche matin, rue de la Butte aux cailles. Je devais être mal réveillée car il m’a fallu un petit moment avant de réaliser que l’arbre, à la fenêtre, n’était que le reflet de celui qui se trouvait à côté de moi, sur le trottoir d’en face. Mais en fait, c’était bien comme ça : pendant quelques secondes, j’ai entrevu un drôle de monde où chacun accorderait toute une pièce de sa maison à un arbre.
Chaque foyer aurait le sien. On dînerait sous son feuillage en été et on y accrocherait une balançoire pour rêvasser des heures entières. À Noël, c’est lui que l’on décorerait pour préparer la fête et en automne, on pourrait faire l’amour sur un tapis de feuille mortes, sans s’inquiéter des araignées. Quand il serait mal taillé, on ne pourrait plus fermer les portes, ni les fenêtres et les chats adoreraient y installer leur perchoir. Des oiseaux viendraient nous rendre visite de temps en temps et le dimanche matin, on installerait des couvertures autour du tronc pour faire des petits-déjeuner pique nique en pyjama tout en regardant un bon film. On lui accrocherait des guirlandes lumineuses pour faire comme si on vivait à ciel ouvert et de temps en temps, les soirs de pleine lune, on s’inventerait des sabbats pour le plaisir de danser nues sous les étoiles. Quelquefois aussi, on aimerait s’installer contre lui pour se plonger dans un bon livre…
Bref, on verrait moins souvent la lumière du jour, mais ça ferait quand même pas mal de soleil dans la vie.






