fbpx

journal

Vous consultez actuellement la rubrique

Paris-Paris

Chaises volantes et autres plaisirs

Des fêtes foraines, j’aime l’idée qu’on s’en fait davantage que les fêtes elles-mêmes. J’aime, par exemple l’idée du manège, cette ivresse qu’on s’offre pour deux-trois euros et qui cesse d’un coup après quelques minutes, sans dommage collatéral pour qui supporte bien d’être secoué comme un prunier. J’aime le parfum écœurant des churros imbibés de sauce

Lire la suite

Laisser le charme agir

Cette visite à Disneyland date déjà de quelques semaines et la beauté minutieuse du lieu n’a toujours pas fini d’imprimer ma rétine. Je m’en voulais un peu d’avoir laisser traîner le tri de mes photos, mais tout compte fait, ça a été un vrai plaisir, hier, de me replonger dans les images du parc pour

Lire la suite

Après la pluie

Il existe une période plus belle encore que l’éclosion des fleurs de cerisier. Plus éphémère aussi, et sans doute un peu triste : ces quelques heures pendant lesquelles les arbres perdent leurs fleurs par poignées et que celles-ci forment au sol un lac rose et fragile, soumis au caprices des brises les plus légères. Hier,

Lire la suite

Toucher du doigt un monde imaginaire

Voilà plus de dix ans que je vis à Paris et je n’étais encore jamais aller visiter Disneyland (qui, je l’ai découvert, par la même occasion, ne s’appelle plus Eurodisney depuis des lustres). Pourtant, je suis a priori le public idéal: âme d’enfant, nostalgie et tout le tralala. J’ai d’ailleurs bien cru qu’une de mes

Lire la suite

Oeil de poisson et couleurs étranges

C’est mon mari qui m’a donné l’adresse de cette drôle de boutique dédiée à la Lomography. Depuis que je lui ai ramené un Diana F+ des Etats-Unis, il ne cesse de poursuivre ses expérimentations et il n’est pas rare que je le voie rentrer certains week-end avec un accessoire glané place Frantz Litz pour bichonner

Lire la suite

Le jardin de Lucie

La première chose à laquelle je pense, quand je rentre dans une boutique comme celle-ci, c’est « Mon Dieu! Comme les gens qui ont créé ce lieu doivent être heureux ». C’est sans doute un peu enfantin : j’ai bien conscience que le rose n’échappe pas à l’impitoyable logique économique ni aux turpitudes commerciales, mais il n’empêche…

Lire la suite
Retour en haut